L’usurpation D’identité–Pourquoi Les Mesures Préventives Ne Seront Jamais Suffisantes
L’usurpation d’identité a frappé plus 27.3 million d’Américains entre Avril 1998 et Avril 2003, reporte Timothy L. O’Brien, avec plus d’un tiers de brimés rien qu’au cours de la dernière année. Dans cette période de un an, entreprises et banques ont perdu €48 milliards tandis que les particuliers devaient personnellement payer €5 milliards afin de redresser leur identité financière. Dans de nombreux cas les voleurs et leurs victimes ne se seraient jamais rencontrés. En ce monde virtuel d’aujourd’hui, un criminel peut anéantir une personne à partir de la porte voisine ou de l’autre côté de l’océan sans pour autant savoir, ni se soucier de qui la victime est ; tout ce qui importe sont les chiffres qui composent le relevé de crédit d’une personne. Bizarrement, ce qui est important aux yeux d’un voleur l’est aussi pour un prêteur ou un négociant.
Les nombres sont devenus les représentations des personnes. Quand jadis une bonne renommée était déterminée par la politesse, la moralité et la bonté des personnes, aujourd’hui la valeur d’une personne est jugée par les chiffres et formules qui ensemble combinés créent ce qu’on désigne par l’évaluation des risques-clients FICO (Fair Isaac Corporation) — encore un autre nombre. En fonction de ce nombre, une figure est générée par un ordinateur impassible, une personne est dès lors jugée solvable ou pas. Puisque politesse et moralité ne peuvent pas être quantifiées, ils ne composent pas cette équation. L’évaluation des risques-clients et le relevé de crédit nous amèneraient à voir notre rapport avec l’argent purement en nombres. Même nos relations avec les autres êtres humains sont entachées cette façon. Les prêteurs ne s’occupent pas des personnes, ils s’intéressent à l’évaluation des risques-clients. Nos identités aussi sont réduites aux statistiques imprimées sur un ordinateur, un résumé succinct d’où nous vivons, combien nous gagnons, et quels actifs financiers nous détenons, tout ce qui importe au sujet d’une personne (du moins aux yeux des autres) présentés comme statistiques au revers d’une carte de baseball — sans le bâton de gomme. Selon la version en ligne du Merriam-Webster, le terme identité se rapporte à « caractère distinctif ou la personnalité d’un individu». Il semble étrange qu’un mot défini par le caractère et la personnalité ait des affiliations aux finances. L’argent est associé à l’impersonnel, comme le démontre les termes comme “ »argent pur et dur”. L’argent est un support créé pour rendre simple les échanges de biens et services, rien de plus. Le fait que nous lui attachons une telle grande importance et que nous attachons moins à l’identité est à la racine de l’usurpation d’identité. Un problème exponentiellement croissant faisant une rage effrénée au cours de notre nouveau siècle. La recherche menée par O’Brien prouve que votre identité vaut environ €10 sur l’Internet. C’est le taux en vigueur chez les usurpateurs d’identité. Le fait que nos informations personnelles ont une étiquette est horrible, mais on penserait qu’il serait au moins justifié par plus que les dix minables euros. C’est cette transformation des personnes–des identités–en nombres, distancié par leur nature même, qui rend ce crime si populaire. La déshumanisation de “ l’autre face” est une tradition, si méprisable, la tradition de toute l’histoire de humanité, mais elle a toujours été entreprise comme moyen de saisie de pouvoir et de renforcement d’un groupe envers l’autre. Maintenant nous nous l’infligeons. Nous avons collectivement choisi de permettre à un ensemble de chiffres de nous représenter. Banalisant ce que c’est que d’être un humain, et nous nous demandons pourquoi l’usurpation est à la hausse en dépit de nos précautions et nos efforts pour lutter contre. Les experts citent la facilité du crime comme une raison de sa popularité, mais nous devons aussi examiner la floue moralité qui entoure les concepts comme les identités financières (par exemple, est-ce mal qu’un parent ouvre un compte au nom d’un enfant ?). En outre, notre de plus en plus impersonnel, hautement technique monde nous aliène davantage les uns des autres, créant de la distance non seulement des amis et parents, mais des prédateurs et proie. Sûrement, un crime ne nécessite pas qu’on regarde une victime dans les yeux pour être plus facile à commettre. L’usurpation d’identité est à la hausse, non seulement parce qu’il est relativement facile à commettre, mais parce que nous avons transformé les personnes en nombres. Il est facile de s’en prendre à un nombre. Nous nous sommes déshumanisés, et nous avons créé une société qui porte plus d’importance à l’argent. Maintenant nous souffrons les conséquences. Pour ces raisons, en dépit de toutes nos précautions, nous trouverons l’usurpation d’identité impossible à exterminer à moins que nous changions la façon dont nous agissons vis-à -vis des uns et des autres et envers notre argent.
Qu’est-ce l’usurpation d’identité ?
Certains prétendent que l’usurpation d’identité peut en effet être prévenue sans pour autant modifier notre conception philosophique de l’humanité et des finances. Afin de débattre de ceci, nous devons d’abord établir une claire compréhension du crime. Avant 1998, l’usurpation d’identité n’avait même pas de nom. Marla Royne Stafford reporte que ce n’était qu’en cette année que la Loi de l’usurpation d’identité et de dissuasion a été adoptée, le ministère de la justice en a officiellement fait un délit. Selon O’Brien, «l’usurpation d’identité implique le plus intime, le plus furtif et peut-être le plus fouineur des fraudes. » — Toute la liste de l’image financière d’une personne afin d’obtenir des crédits bancaires, des cartes de crédit et des hypothèques au nom de cette personne. “ L’image financière” dont l’usurpateur s’accapare est le détail privé d’un individu comprenant, mais ne se limitant pas seulement au numéro de sécurité sociale, nom, adresse, et numéro de téléphone. Dans certains scénarios un morceau de courrier abandonné est tout ce dont un voleur a besoin pour obtenir des prêts et des cartes de crédit au nom d’une personne. L’objectif principal est toujours l’acquisition d’argent facile. Ce crime n’est pas seulement contre les particuliers mais aussi affecte les entreprises aussi. Les entreprises, les entités qui établissent le crédit de leur propre chef, sont fréquemment visées. Que ce soit une société ou un particulier, il faudrait des mois pour réparer les dommages infligés à leur personnalité, et ils pourraient ressentir les effets des années après. A bout du compte, la plupart des victimes ne sont pas responsable de la majorité des frais encourus à leur encontre (bien qu’elles peuvent passer des centaines d’heures à essayer d’effacer les marques laissées sur leur relevé de crédit). Les voleurs peuvent tenter d’utiliser ceci pour justifier leurs actions, se convaincant que les grandes entreprises ou source d’argent—banques reconnues seront les seules à en souffrir, ceci faisant c’est un crime où personne n’est vraiment physiquement touché. Mais cela ne démontre qu’un manque de compréhension du concept de sciences économiques globales et le danger de création d’un caractère désagréable culturellement accepté de l’image des grandes entreprises. Nous voyons les personnes en nombres et les sociétés en tant qu’ennemis. Lorsque cette irrévérence est bâtie dans notre société, il n’est pas surprenant que l’usurpation d’identité accroit en popularité en dépit des efforts pour la dissuader.
L’usurpation d’identité n’est que possible parce que nos identités financières et personnelles sont devenus étroitement entremêlés. Amy Diller-Haas dit « la nécessité de protéger les identités personnelles est devenue tout aussi importante que la protection et de la préservation des actifs financiers. » Parce que les nouvelles sur l’usurpation d’identité sont toujours suivies de reportage de prêts illicites, euros perdus, de crédits ruinés et tout autres indicateurs de désastre financier, l’on pourrait conclure que nos propres identités sont synonymes de notre valeur financière. L’une des raisons pour laquelle l’usurpation d’identité est un crime si démoralisant est parce que c’est un crime contre les personnes, parce que nous sommes arrivés au point de voir nos finances en tant que notre partie intégrante.
Tout comme il est important de comprendre la nature de l’usurpation d’identité, nous avons besoin de connaître les méthodes que les usurpateurs emploient afin d’exécuter le crime. Le site Web du service postal Américain indique que les voleurs peuvent obtenir les informations personnelles de diverses façons, à citer le vol de courrier, prétendre être un agent de prêt, ordonner une copie de relevé de crédit d’une personne, “épier en regardant par dessus les épaules”, au guichet automatique, ou “tris de déchet” dans les poubelles pour trouver les chèques annulés ou demandes de crédit qui n’ont pas été détruits. L’avènement de l’Internet, et opérations bancaires et achats en ligne, ont introduit beaucoup plus de méthodes illégales de recueillement de renseignements personnels.
Selon David Myron l’Internet est de plus en plus « l’arme de choix » des usurpateurs d’identité. Les reportages liés à l’usurpation d’identité à partir d’Internet ont augmenté de 45% en 2002 à 55% à peine un an plus tard. Hiawatha Bray fait un rapport sur un virus nommé Coreflood qui permet de recueillir les mots de passe. Les ramifications sont évidentes puisqu’il est de plus en plus commun pour nous d’utiliser nos ordinateurs personnels pour effectuer des opérations bancaires. Coreflood n’est juste qu’un parmi tant d’autres en toute métamorphose.
Une abondance d’escroqueries en ligne fournit également des moyens pour les criminels aguerris en informatique d’acquérir des informations personnelles. « Le filoutage » est relativement une nouvelle technique d’acquisition sur Internet. Stafford indique qu’il survient « quand les courriels frauduleux sont envoyés aux utilisateurs sous une fausse représentation d’un fournisseur d’accès à Internet (FAI), commerçants et banques afin d’essayer de soutirer des informations personnelles financières. Ces courriels ont l’air de provenir de sources légitimes et consistent typiquement à demander à l’utilisateur d’insérer des mots de passe ou d’autres informations personnelles, mais en vérité, ils proviennent des usurpateurs d’identité espérant utiliser les données pour obtenir de l’argent gratuitement. En relation avec le filoutage (hameçonnage) sont les « versions piratées de sites internet ». Selon Chula G. King, les faux sites c’est quand les prédateurs d’Internet se déguisent en réelles entreprises et volent leur identité en ligne. « Avec les faux sites, l’adresse du site Internet d’une compagnie est reproduite sous une adresse de domaine similaire contrôlée par les usurpateurs d’identités ». Les utilisateurs qui croient visiter les pages d’une institution légitime, tel que le site Web de leur banque, peuvent être dupés en fournissant des informations privées.
Une fois que les usurpateurs acquièrent l’identité d’une personne, ils peuvent l’employer pour gagner de l’argent d’un certain nombre de façons. Certains se lancent en achats extravagants. O’Brien mentionne un cas où les criminels ont fait toute cargaison d’objets achetés a une quincaillerie et après avoir tourné en rond l’ont revendu à moitie prix du coût original, tout ceci facturé sur le compte de la victime. Les usurpateurs d’identité pourraient également changer l’adresse d’une victime et faire un prêt bancaire de dizaines de milliers d’euros. Selon Terri Cullen, les propriétaires auraient bien plus qu’à s’inquiéter. Ils font l’objet de cible à cause de leurs large acquis. »Les propriétaires sont étonnés de constater que les voleurs n’ont pas seulement volé leur informations personnelles, mais aussi l’ont utilisé comme prêt sur valeur domiciliaire ou, dans quelques cas extrêmes, vendu la maison à l’insu des propriétaires.” Dans un tel cas, deux usurpateurs d’identité collaborent. L’un pose comme l’acheteur et utilise l’image volée de la personne pour postuler à une hypothèque et l’autre prétend être le vendeur. Une fois la maison vendue, ils se partagent les bénéfices et disparaissent, des centaines de milliers d’euros plus riches. Cullen déclare que de tels délits en rapport avec la maison sont possibles parce que la majeure partie du processus pour postuler à un prêt immobilier et de vente de la maison est de nos jours fait par téléphone ou par ordinateur. Les gens ne sont pas tenus de montrer une pièce d’identification lors de la demande d’une hypothèque. Dans le cas de prêt sur valeur domiciliaire certains prêteurs n’insistent même pas sur l’évaluation quand le montant du prêt est moins de 1% de la valeur de la maison.
L’usurpation d’identité est le crime le plus grandissant et en vogue. Selon Ton Slewe, les fraudes d’identités surviennent au moins huit fois plus souvent comme cas documentés de fraude. L’usurpation d’identité ne tient pas compte des frontières, des lois et de la moralité. O’Brien indique que sa popularité peut être associée à des facteurs clés comme, « la croissance de l’Internet et la numérisation des finances, des décennies d’expansion de crédit à la consommation dans le monde entier, le méli-mélo du droit local et fédéral et souvent le changement inadéquat des lois régissant le secteur du crédit. » O’Brien et d’autres choisissent d’ignorer, ou du moins manquent d’aborder l’importance physique et émotionnelle que notre société capitaliste accorde a l’argent et comment cela impacte sur sa popularité et les autres crimes impliquant l’argent. En outre, il y a peu à dire à propos de la façon dont nous avons banalisé les gens en les transformant en nombres permettant alors aux étrangers de faire un jugement immédiat de nos personnalités sans pour autant nous rencontrer et au pire des permettre aux autres de piller notre temps et de détruire notre bien-être financier.
Prévention : ce que recommandent les experts
La plupart des sources offrant des conseils sur l’usurpation d’identité donnent des variations de mêmes suggestions. Détruisez tous les documents, demandes de crédit, et relevés bancaires comprenant les informations personnelles. Tous les ans, faites une demande et révisez vos copies de bulletin bancaire des trois principales agences bureaux de crédit. Ne fournissez pas d’informations personnelles telles que les numéros de compte, mots de passe, numéro de sécurité sociale par téléphone ou en ligne à moins que vous ayez initié le contact. Ne conservez pas votre carte de sécurité sociale dans votre portefeuille. Utilisez un coffre fort, même à la maison, pour conserver vos chéquiers, mots de passe, votre paperasse financière. Ne communiquez pas aux amis ou aux parents, quelque soit le degré de confiance, vos numéros d’identification personnels de vos cartes de guichet automatique. Bien que ces mise en garde soient sensées et semble être praticables, elles ne sont pas assez suffisantes.
Malheureusement la responsabilité de l’usurpation d’identité ne commence ni ne termine pas par nous. Même si les gens sont scrupuleux aux propos de destruction de documents, dissimulation de mots de passe et l’examen régulier des bulletins de crédit, que diriez-vous des autres institutions qui détiennent leurs informations personnelles ? Ron Lepofsky nous rappelle que « la plupart des sociétés possède les informations personnelles de leurs employés (tels que les mots de passe, adresses, les détails de leur carte de crédit et les numéros personnels de compte pour le registre de salaire) dans leurs bases de données informatique. » Bien qu’il y ait des lois qui dictent la manipulation sûre de ces informations, il y a un degré inclus de confiance qui n’est pas nécessairement justifié. Les entreprises, après tout, sont notoires d’avoir notion de leurs propres marges de profit et la prise de raccourcis toutes fois qu’ils puissent s’en tirer. Lepofsky dit également, « la plupart des gens sont choqués par la manière si facile dont les renseignements personnels peuvent être obtenus en cajolant des employés de bonne foi, secrètement photographié ou simplement trouvé dans un décharge. Slewe exhorte les sociétés à améliorer leurs contrôles d’identité, » en particulier si les demandes de services comme cartes de crédit ou de prêts sont faits. » Il nous avertit qu’un nombre de plus en plus sophistiqués de virus informatiques mériteront des « mesures draconiennes de prévention ». Sommes-nous en mesure de remplir la tache ? Et même si nous le sommes, est-ce suffisant? Nous pouvons seulement espérer que les lois futures –et leur exécution tiendra les entreprises, y compris nos propres employeurs, responsable de nos informations personnelles de telle manière a ce qu’ils soient concernés comme nous de la protection de notre identité.
Même dans un scenario idéal, celui dans lequel nous prenons toutes les précautions suggérées et que les entreprises qui détiennent nos informations en font de même, il ne peut que réduire le risque, pas l’éliminer.
Le problème: Pourquoi les mesures préventives ne sera jamais assez
Les mesures préventives ne sont au bout du compte jamais suffisantes. Il y aura toujours des implantés qui auront accès aux informations. O’Brien reporte “le plus difficile à lutter contre sont les implantés parce que quoi que vous fassiez pour essayer de prévenir, un implanté corrompu diffusera facilement des informations.” Le service postal des Etats-Unis dit qu’il n’est pas rare que les usurpateurs potentiels postulent intentionnellement à un emploi qui exige un travail étroitement liés aux informations financières, ainsi leur accordant accès à tout ce dont ils ont besoin pour perpétrer leurs crimes. En outre, la corruption de l’extérieur n’est pas rare. Les usurpateurs d’identité pourraient trouver un implanté qui peut leur fournir les renseignements personnels dont ils ont besoin. L’utilisation des rapports intérieurs n’est pas limitée aux applications économiques. Liz Pulliam Weston nous dit que, dans certains cas d’usurpation d’identité, le malfaiteur est un ami ou parent. “Ils connaissent toutes vos configurations, ils ont accès à votre information financière et connaissent tout ces codes d’identifications comme le petit nom de votre mère.” Il existe même des cas de parents qui volent l’identité de leurs enfants, affirme Weston. Ils se servent des numéros de Sécurité Sociale de leurs enfants pour obtenir de nouvelles cartes de crédit et postuler à une demande de prêts, refusant plus tard d’admettre avoir fait quelque chose de mal. Ca n’arrange pas qu’il devienne de plus en plus facile pour une simple personne de procéder a une tentative d’usurpation d’identité. De même que les documentaires sur la contrefaçon ont enseigné aux gens à imprimer de la monnaie assez convaincante, il existe de nombreuses pages web détaillant exactement comment créer une nouvelle identité. Selon le service postal des Etats-Unis, il ne suffit que d’un ordinateur à la maison, un scanner, et une imprimante couleur pour créer de fausses carte d’identités.
Hormis les implantés et un nombre de plus en plus important d’amateurs aventureux, nous devons lutter contre un manque d’éducation au sein de la masse populaire. Puisque l’usurpation d’identité est si liée à la technologie, son plus grand succès tourne autour du fait de l’incapacité d’une simple personne, ou la répugnance, d’être à jour. Même en ce jour, il existe de nombreux ordinateurs domestiques sans protection contre virus. De nombreux utilisateurs ne comprennent simplement pas comment mettre en application la technologie. Bon nombre parmi nous ne comprennent même rien à nos propres finances. Selon Stafford, le président Bush a signé la loi de juste et exacte transaction de crédit le 4 décembre 2003 afin d’aider la protection des consommateurs dans leur transactions financières. L’une des façons est de faciliter l’accès aux bulletins de rapports de crédit. Permettant aux gens un libre rapport de crédit de chacune des trois principales agences bureaux de crédit chaque année, mais beaucoup de gens ne savent même pas comment obtenir un rapport de crédit encore beaucoup moins qu’ils y ont droit. Puisque nous dépendons de plus en plus de la technologie, pour bon nombre d’entre nous, ce dont nous avons notion de comment nous protéger dans le monde est en diminution au lieu de croître. Malgré cela, nous nous attroupons vers l’Internet et d’autres nouvelles technologies sans tenir compte de combien nous risquons de perdre en nous aventurant vers ces nouveaux lieux, incultes et non préparés. Slewe écrit “dans l’ère digitale actuelle excepté peu de transactions où les billets et pièces sont utilisés, l’argent et le flux financier sont représentés par des informations sur les actifs financiers possédés, dû ou transféré à une autre partie.” Comme nos finances deviennent de plus en plus virtuelles, elles nous sont de plus en plus étrangères. Comment pouvons-nous nous attendre à ce que les usurpateurs potentiels respectent nos identités financières quand nous-mêmes les comprenons à peine ? Slewe poursuit en disant que, tandis que jadis l’on pouvait ranger de l’argent dans des coffres-forts ou des véhicules blindés, ce n’en est plus le cas. L’information, se transformant également en support virtuel, ne peut plus n’être protégée par soit des armes ou des verrouilles. Malgré nos efforts, une simple personne ne peut avoir la technique du savoir-faire pour se montrer plus malin que les usurpateurs d’identité qui font usage de l’Internet, et autres technologies, en nouvelle et en constante évolution de manière à nous escroquer tout notre argent. Même aujourd’hui c’est un combat. Nous pouvons télécharger des logiciels de protection contre virus, mais les tactiques comme le filoutage, versions piratées de sites internet opèrent en dehors du domaine des virus. Myron suggère les achats en ligne, une méthode attractive qui croît en popularité chaque année ne fera seulement qu’empirer le sujet puisqu’un nombre de consommateurs risquent de s’aventurer sur Internet avec leurs cartes de crédit à disposition.
Conclusion
Bien que les experts offrent beaucoup de conseil de bon sens sur la façon dont nous pouvons être moins exposés a l’usurpation d’’identite, il n’y a aucune voie pour se mettre totalement à l’abri. La formation accrue et permanente, pour les adultes aussi bien pour les enfants, serait certainement d’une aide, mais finalement nous devons faire plus qu’essayer de combattre la technologie avec la technologie. L’usurpation d’identité ne disparaîtra pas tant que nous abordions le problème réel: le manque de respect pour les entreprises et les particuliers (dû en partie à la déshumanisation des personnes en nombres), accentué par une société qui met trop d’importance sur la richesse et le matériel, au point que le crime semble comme le seul choix viable pour certains. Combien chanceux sont-ils que cela est devenu si facile.
